Une semaine à Seignosse Le Penon

Après avoir passé un week-end plus qu’arrosé pour fêter une enterrement de vie de garçon aux alentours d’Arcachon, c’est avec une bonne gueule de bois que j’ai rejoint Seignosse dimanche dernier. Une fois mes esprits retrouvés le lundi matin, j’ai enfin pu aller surfer ce spot sur lequel j’avais vu surfer Coco Ho, Mick Fanning ou encore Gabriel Medina à l’automne dernier, lors de mes deux semaines de cours dans la région.

Le Penon est un beach break typique des Landes, difficile à prédire. Les conditions ont été très variables. Au niveau météo, où la pluie et les orages sont venus se mêler au soleil d’été tant attendu. Mais aussi au niveau des vagues, où j’ai pu surfer dans des petites conditions glassy quasi-parfaites un matin, tout comme j’ai pu me retrouver face à des vagues de plus d’1m80 creuses et quasi-infranchissables lors d’une session au coucher du soleil juste après la défaite française, ce qui a sonné comme une double défaite.

J’ai par la même occasion pu tester différentes sortes de matériel, notamment au niveau vestimentaire:

  • la combinaison Rip Curl Dawn Patrol 4/3, toujours aussi chaude et agréable lorsqu’il ne fait pas si chaud, mais privilégiez plutôt le shorty l’été dans cette région
  • le boardshort Quiksilver Modern Originals Arch 15. Il met une éternité à sécher mais son côté un peu rétro va tellement bien accompagné d’un longboard. Et quel plaisir de pouvoir surfer sans combinaison!
  • un lycra Quiksilver pour accompagner le boardshort, bien pratique pour éviter de prendre des coups de soleil et surtout pour se protéger de la wax quand on a la peau fragile

Et puisqu’on parle de boards, j’ai eu l’occasion d’en tester 4:

  • Un Egg BIC 7’0, avec lequel avouons-le je ne suis pas arrivé à grand chose malgré son volume important pour une planche de 7′
  • Un mini-malibu BIC 7’9, probablement le surf le plus répandu sur la côte chez les surfeurs débutants et intermédiaires
  • Un mini-malibu BIC 8’4 monté en single-fin, emprunté de temps en temps à Baptiste (qui nous explique comment le surf aide à draguer à la plage), avec un peu plus de volume, plus facile à ramer
  • Un longboard BIC 9’0: c’est en fait le premier vrai longboard que je teste, et c’est un pied total dans les petites vagues de moins d’1m

Mention spéciale pour la location à Seignosse Surf School, qui est probablement la surf school où j’ai été le mieux accueilli de toute ma (petite) carrière de très-loin-d-être-pro-surfeur. Accueil chaleureux, on vous conseille bien, on vous appelle par votre prénom, des petites attentions qui font absolument toute la différence. Je vous les recommande d’ailleurs très chaudement si vous êtes dans le coin!

Une semaine au top, où on tire de chaque session de nouveaux enseignements. Le surf a ce côté un peu vertueux, qui fait que chaque vague réussie donne la joie et l’énergie suffisante pour repasser la barre et prendre une nouvelle vague.

J’aime les bonnes sessions dans la poudreuse bien fraîche, les « go-fast » à l’océan pour surfer la journée, et rider mon cruiser dans toutes les villes du monde.

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